Chers lecteurs du blog, 

Comme toujours, je partage avec vous dans ce blog mes expériences, impressions et observations au cours de mon service volontaire en Allemagne. J’espère que vous êtes en bonne forme. Il fait de plus en plus froid ici, et le vrai froid est encore à venir….

Mon travail devient chaque jour plus intéressant par rapport aux mois précédents, grâce aux différents événements qui se déroulent sur le lieu de travail et en dehors.

Il s’agit notamment de réunions régulières avec un groupe de catéchumenes, de sorties avec mes collègues de travail et aussi de séminaires. L’avant-dernier événement auquel j’ai assisté s’est déroulé du 18 au 20 octobre à l’Evangelische Akademie Loccum. Il y avait 65 participants au total – dont des hommes et des femmes politiques, des conférenciers, des enseignants, des chercheurs et des doctorants. Le sujet était la rivalité entre les nouveaux systèmes ? Entre coopération et confrontation dans le traitement des puissances autoritaires.

L’objectif de la conférence était de réfléchir à la difficulté de traiter avec des pouvoirs autoritaires et de donner des impulsions pour proposer des solutions. Il est apparu clairement lors de la conférence que le changement climatique, en tant que défi mondial, ne peut être combattu, voire évité, que par tous les pays réunis. C’est le point de vue du monde occidental. Malheureusement, la Chine, par exemple, n’utilise pas non plus l’opportunité de coopération ici, mais lance une compétition pour montrer au monde sa puissance et la puissance de son système.

En conclusion, il est apparu clairement que, malgré tout, il faut toujours essayer de rester en dialogue, que ce soit sur le plan politique, économique ou culturel. La conférence a été l’occasion pour moi de rencontrer de nouvelles personnes et de discuter avec elles. Je dois admettre que c’était un événement de haut niveau.

J’ai également eu l’occasion de rencontrer un groupe de lecture à Lüneburg composé de femmes qui lisent actuellement le livre „Heimkehren“ de Yaa Gyasi. A Lüneburg, j’étais avec Wolfgang Blum de la mission d’Allemagne du Nord. Il est responsable des projets au Ghana et au Togo. Le matin, nous avons visité la belle ville de Lüneburg à pied, accompagnés par Mme Maria Iwamoto, la responsable du groupe de lecture. Dans l’après-midi, nous avons rencontré le groupe du cercle de lecture composé d’environ cinq membres. Wolfang Blum a fait un exposé sur la Mission de Breme et les différents projets au Togo et au Ghana. Cette discussion a été suivie d’un débat sur le Ghana, au cours duquel j’ai expliqué comment vivent les Ghanéens, quelle est leur culture et leur vie quotidienne. Comme le Togo et le Ghana ont beaucoup de choses en commun, j’ai aussi pu en dire quelque chose en tant que Togolais.

Mes réunions avec la confédération ont lieu tous les mardis soirs avec Katrin et d’autres dirigeants de la confédération, ici à Brême. Ce que je trouve intéressant dans tout cela, c’est la diversité des classes de confirmation. Contrairement au Togo, où il s’agit d’apprendre les 

versets de la Bible, les sacrements et tout ce qui a trait à la religion. Ici, par d’autres moyens tels que des ateliers et des travaux de groupe, les catéchumenes sont amenés à comprendre les recommandations de la Bible et à les mettre en pratique.

Je me souviens bien de la réaction d’un catéchumene après un atelier sur la nutrition durable. Il a ajouté que l’atelier était également intéressant car il ne s’agissait plus seulement de la Bible, mais de quelque chose de très pratique autour de la Bible.

L’objectif de l’atelier était de sensibiliser les participants à l’impact de notre consommation alimentaire sur le climat, à la question de la protection des créatures de Dieu. Je pense que c’est une très bonne chose qui devrait également être incluse dans les différents cours de confirmations au Togo et au Ghana. 

Un autre événement auquel j’ai assisté a eu lieu à l’occasion de la Journée de la Réformation dans la Stadtkirche de Delmenhorst sur le thème „Regardez ! -Qu’est-ce qu’il faut de plus de justice ?“. J’étais là avec Heike Jakubeit

Diverses questions d’injustice sociale ont été abordées lors des entretiens. Pour chaque question, il y avait une ou deux personnes qui pouvaient en témoigner. Ils ont également été interrogés sur leurs visions futures pour plus de justice.

Par exemple, la situation des soignants en Allemagne a été discutée. Bien que ce secteur soit d’une grande importance, il est mal payé et il y a actuellement un manque de travailleurs. En outre, il y a aussi la question de la vie des personnes handicapées, des travailleurs culturels indépendants en période de corona et de migration, ainsi que la pénurie de logements. J’ai été interviewé sur la question de la justice vaccinale mondiale.

Mon appel : les dons de vaccins ne suffisent pas. Les brevets des vaccins doivent également être libérés. Parce que : la charité est effectivement une grande attitude et pratique la charité, mais je l’associe davantage à la justice qu’à la seule charité.

L’évêque auxiliaire Wilfried Theising, qui a prêché, comme d’autres avant lui ce soir-là, a appelé à davantage d’action au lieu de longs discours. Il a dit : l’amour est une action.

A l’occasion de cette journée de la Réformation, j’ai eu l’occasion de participer au service télévisé qui a eu lieu à Aumund et qui a été diffusé sur ARD. Vous pouvez regarder le service dans la médiathèque de l’ARD. Amusez-vous bien à regarder !

Liebe Blogleser und liebe Blogleserinnen, 

wie immer teile ich mit euch in diesem Blog meine Erfahrungen, Eindrücke und Beobachtungen während meines Freiwilligendienstes in Deutschland. Ich hoffe, ihr seid in guter Verfassung. Hier wird es immer kälter und kälter, und die richtige Kühle kommt erst noch…

Meine Arbeit wird von Tag zu Tag interessanter im Vergleich zu den vorangegangenen Monaten, dank der verschiedenen Ereignisse, die sowohl am Arbeitsplatz als auch außerhalb des Arbeitsplatzes stattfinden.

Dazu gehören unter anderem regelmäßige Treffen mit einer Konfus-Gruppe, Ausflüge mit meinen Arbeitskollegen und auch Seminare. Die vorletzte Veranstaltung, die ich besuchte, fand vom 18. bis 20. Oktober in der Evangelischen Akademie Loccum statt. Es gab insgesamt 65 Teilnehmer – darunter sowohl weibliche als auch männliche Politiker, Dozenten, Lehrer, Forscher und Doktoranden. Das Thema lautete Neue Systemrivalität? Zwischen Kooperation und Konfrontation im Umgang mit autoritären Mächten.

Ziel der Tagung war es, über den schwierigen Umgang mit autoritären Mächten nachzudenken und Anstöße für Lösungsvorschläge zu geben. Auf der Tagung wurde deutlich, dass der Klimawandel als globale Herausforderung nur von allen Ländern gemeinsam angegangen und eventuell abgewendet werden kann. So die Sicht der westlichen Welt. Leider nutzt China z.B. auch hier nicht die Chance zur Kooperation, sondern startet einen Wettbewerb, um der Welt seine Macht und die Macht seines Systems zu zeigen.

Als Fazit wurde deutlich, dass man trotz allem immer versuchen sollte, im Dialog zu bleiben, ob es jetzt auf politischer, wirtschaftlicher oder kultureller Ebene ist. Die Tagung war eine Gelegenheit für mich, neue Menschen kennenzulernen und mit ihnen zu diskutieren. Ich muss zugeben, dass es eine Veranstaltung auf hohem Niveau war.

Außerdem hatte ich die Gelegenheit, einen Lesekreis in Lüneburg zu treffen, der aus Frauen besteht und derzeit das Buch „Heimkehren“ von Yaa Gyasi liest. In Lüneburg war ich mit Wolfgang Blum von der Norddeutschen Mission. Er ist zuständig für Projekte in Ghana und in Togo. Wir besuchten am Vormittag die schöne Stadt Lüneburg zu Fuß in Begleitung von Frau Maria Iwamoto, der Leiterin des Lesekreises. Am Nachmittag trafen wir uns dann mit der Lesekreis-Gruppe von etwa fünf Mitgliedern. Wolfang Blum hielt einen Vortrag über die Norddeutsche Mission und die verschiedenen Projekte in Togo und Ghana. Im Anschluss daran kam es zu einer Diskussion über Ghana, wobei ich erzählte, wie die Menschen in Ghana leben, wie die Kultur aussieht und das Alltagsleben. Weil Togo und Ghana viele Gemeinsamkeiten haben, konnte ich auch als Togoer gut etwas dazu sagen.

Meine Treffen mit den Konfis finden jeden Dienstagabend mit Katrin und anderen Konfus-Leiterinnen hier in Bremen statt. Was ich bei all dem interessant finde, ist die Vielfältigkeit des Konfirmandenunterrichtes. Im Gegensatz

zu Togo, wo es nur um das Lernen von Bibelversen, das Erlernen der Sakramente und alles andere, was mit Religion zu tun hat, geht. Hier werden die Konfirmanden und Konfirmandinnen durch andere Mittel wie Workshops und Gruppenarbeit dazu gebracht, die Empfehlungen der Bibel zu verstehen und in die Praxis umzusetzen.

Ich erinnere mich gut an das Feedback eines Konfis nach einem Workshop über nachhaltige Ernährung. Der Workshop, so sagte er, sei auch deshalb so interessant gewesen, weil es nicht mehr wieder nur um die Bibel ging, sondern um etwas ganz Praktisches rund um die Bibel.

Ziel des Workshops war es, den Konfis die Auswirkungen unseres Lebensmittelkonsums auf das Klima, die Frage nach dem Schutz von Gottes Geschöpfen, näher zu bringen. Ich denke, dass dies eine sehr gute Sache ist, die auch in die verschiedenen Konfi-Kurse in Togo und Ghana aufgenommen werden sollte. 

Eine weitere Veranstaltung, die ich besucht habe, fand anlässlich des Reformationstages in der Stadtkirche Delmenhorst zum Thema „Schaut hin! -Wo braucht es mehr Gerechtigkeit?“ statt. Dort war ich mit Heike Jakubeit

In Interviews wurden verschiedene gesellschaftliche Ungerechtigkeitsthematiken angesprochen. Für je ein Thema standen ein oder zwei Personen, die davon Zeugnis abgeben konnten. Sie wurden auch nach ihren Zukunftsvisionen für mehr Gerechtigkeit befragt.

Es ging zum Beispiel um die Situation der Pflegekräfte in Deutschland. Wobei dieser Bereich zwar von großer Bedeutung ist, aber schlecht entlohnt wird und es derzeit an Arbeitskräften mangelt. Darüber hinaus auch um die Frage des Lebens mit Behinderungen, der selbstständigen Kulturschaffenden in Zeiten von Corona und Migration sowie Wohnungsnot. Ich wurde zur Frage der weltweiten Impfgerechtigkeit interviewt.

Mein Appell: Nur Impfdosenspenden reichen nicht. Auch Impfstoffpatente müssen freigegeben werden. Denn: Wohltätigkeit ist zwar eine großartige Haltung und übt Nächstenliebe, aber mit Gerechtigkeit verbinde ich mehr als mit Wohltätigkeit allein.

Weihbischof Wilfried Theising, der predigte, und vor ihm schon andere an diesem Abend, appellierten an mehr Handeln statt lange Reden zu halten. Er sagte: Liebe sei Tat.

Anlässlich dieses Reformationstages hatte ich die Gelegenheit, am Fernsehgottesdienst teilzunehmen, der in Aumund stattfand und in der ARD übertragen wurde. Den Gottesdienst könnt ihr euch in der ARD-Mediathek anschauen. Viel Spaß beim Sehen!

Euer Hermann

Séminaire intermédiaire/Anniversaire

Chères lectrices,

Chers lecteurs,

J’espère que vous allez tous bien. Le temps passe progressivement et je suis presque à mi-chemin de mon année de volontariat. L’été est terminé et nous sommes maintenant en automne. Le vent souffle et il fait de plus en plus froid. Tout va bien, tant au travail que dans la vie quotidienne, et petit à petit, nous approchons de la fin de l’année. Outre le service volontaire, j’ai également l’obligation de participer à des séminaires, qui comptent également comme du temps de service. Avec les volontaires du VEM, nous étions à Wuppertal pour le séminaire intermédiaire. Nous étions 25 participants au total, y compris les coordinatrices. Le séminaire a eu lieu du 13 au 19 septembre. C’était un moment de partage d’expériences et d’apprentissage. Avec la présence d’experts dans des domaines spécifiques, nous avons appris davantage sur la protection de l’environnement, le système électoral en Allemagne, le racisme et ses différents aspects, et le développement durable. Nous avons également projeté nos perspectives d’avenir et sommes bien mieux équipés pour le second semestre de l’année après le séminaire. Nous avons d’abord été logés dans les locaux du YMCA, puis dans l’auberge de jeunesse. Après la dévotion, nous avons chanté ensemble et ce fut un moment de recueillement pour nous tous. Typique de Wuppertal est le train suspendu, que la plupart d’entre nous ont emprunté pour la première fois et c’était cool. En bref, nous avons passé un excellent moment, notamment grâce à la cohabitation et à la participation active de chacun.

Anniversaire en Allemagne

J’ai fêté une année de plus cette année, le 25 septembre. Je suis dans ma 23ème année et je l’ai célébré spécialement en Allemagne. Laissez-moi vous parler un peu de cette journée. Le samedi, j’ai rangé ma chambre, qui était plus ou moins en désordre, et nettoyé l’appartement. Après avoir nettoyé l’appartement, je suis allée faire des courses. Entre-temps, j’avais appelé ma famille du Togo par appel vidéo WhatsApp. L’appel téléphonique a duré environ une heure et nous avons parlé de toutes sortes de choses. Dans l’après-midi, j’ai été invité par Thomas Urban chez lui. Ses parents, Marianne et Werner Urban, et un voisin appelé Andreas étaient également présents. Il y avait une surprise pour moi. Au moment où j’ai franchi la porte, la trompette a retenti : le traditionnel „Happy Birthday to you“. J’ai été assez touché, je dois l’admettre. Werner Urban était l’ancien dirigeant de fanfare d’État de Brême. Il a également participé à la fondation du groupe fanfare au Togo. – Je joue déjà dans plusieurs groupes à Brême. Après le champagne, nous avons dégusté un gâteau que Marianne avait préparé spécialement pour moi. Ensuite, nous avons discuté du travail des fanfares depuis les débuts jusqu’à aujourd’hui. Werner Urban a partagé avec nous ses expériences, notamment de ses séjours dans différentes villes du Togo. J’ai parfois été très surpris que Werner, malgré son âge (92 ans), puisse encore se souvenir de tous les détails et même des noms des villages les plus reculés du Togo. Nous avons également fait un barbecue et mon plat préféré d’Allemagne était également présent : la salade de pommes de terre. Après le dîner, nous avons regardé des enregistrements de performances de trombones togolais. La soirée s’est bien terminée et je suis retourné à Horn vers 22 heures. Le lendemain, je me suis réveillé plus tard que d’habitude. Après tout, j’avais bien fêté mon anniversaire la veille.

J’attends vos commentaires et d’ici là, restez en bonne santé !

Votre Hermann

Zwischenseminar/ Geburtstag

Liebe Blogsleserinnen,

Liebe Blogsleser

Ich hoffe, dass es euch gut geht. Die Zeit vergeht schrittweise, und ich habe fast die Hälfte meines Freiwilligenjahres hinter mir. Der Sommer ist vorbei und wir befinden uns jetzt im Herbst. Der Wind weht und es wird kälter. Sowohl bei der Arbeit als auch im Alltagsleben läuft alles gut, und peu à peu nähern wir uns dem Ende des Jahres. Neben dem Freiwilligendienst habe ich auch die Verpflichtung, an Seminaren teilzunehmen, die ebenfalls als Dienstzeit gelten. Zusammen mit den Freiwilligen der VEM waren wir in Wuppertal zum Zwischenseminar. Wir waren insgesamt 25 Teilnehmer, einschließlich der Freiwilligenreferentinnen. Das Seminar fand vom 13. bis 19. September statt. Es war eine Zeit des Erfahrungsaustauschs und des Lernens. Durch die Anwesenheit von Expertinnen und Experten aus bestimmten Bereichen erfuhren wir mehr über die Themen Umweltschutz, das Wahlsystem in Deutschland, Rassismus und dessen verschiedene Aspekte sowie nachhaltige Entwicklung. Wir haben auch unsere Zukunftsperspektiven projiziert und sind nach dem Seminar viel besser gerüstet für die zweite Jahreshälfte. Wir waren zunächst in den Räumlichkeiten des CVJM und dann in der Jugendherberge untergebracht. Im Anschluss an die Andacht sangen wir gemeinsam, und es war für uns alle ein Moment der Kontemplation. Typisch für Wuppertal ist die Schwebebahn, mit der die meisten von uns zum ersten Mal gefahren sind und es war cool. Kurz gesagt, wir hatten eine tolle Zeit, vor allem das Zusammenleben und die aktive Teilnahme von allen.

Geburtstag in Deutschland

Ich habe dieses Jahr ein Jahr mehr gefeiert, und zwar am 25. September. Ich bin in meinem 23. Jahr und habe es vor allem in Deutschland gefeiert. Ich erzähle euch ein wenig über diesen Tag. Am Samstag habe ich mein Zimmer aufgeräumt, das mehr oder weniger unordentlich war, und die Wohnung geputzt. Nachdem ich die Wohnung geputzt hatte, ging ich zum Einkaufen. Mittlerweile hatte ich meine Familie aus Togo per WhatsApp-Videocall angerufen. Das Telefonat dauerte etwa eine Stunde und wir sprachen über alles Mögliche. Am Nachmittag wurde ich von Thomas Urban in sein Haus eingeladen. Seine Eltern Marianne und Werner Urban und ein Nachbar namens Andreas waren ebenfalls anwesend. Es gab eine Überraschung für mich. Soeben war ich zur Tür hereingekommen, ertönte die Trompete: das traditionelle „Happy Birthday to you“. Ich war ziemlich gerührt muss ich zugeben. Werner Urban war der ehemalige Landesposaunenwart von Bremen. Er war auch an der Gründung des Posaunenwerks in Togo beteiligt. – Ich spiele schon in mehrehren Posaunenchören in Bremen-  Nach dem Sekt gab es einen Kuchen, den Marianne speziell für mich gebacken hatte. Anschließend diskutierten wir über die Arbeit der Posaunenchöre von den Anfängen bis zur heutigen Zeit. Werner Urban teilte mit uns seine Erfahrungen, insbesondere von seinen Aufenthalten in verschiedenen Städten Togos. Ich war manchmal sehr überrascht, dass Werner sich trotz seines Alters (92) noch an alle Details und sogar an die Namen der entlegensten Dörfer in Togo erinnern kann. Wir haben auch gegrillt und mein Lieblingsgericht aus Deutschland war auch dabei: Kartoffelsalat. Nach dem Essen sahen wir uns einige Aufnahmen der togoischen Posaunenaufführungen an. Der Abend ging gut zu Ende und ich ging gegen 22 Uhr zurück nach Horn. Am nächsten Tag wachte ich später auf als sonst. Schließlich hatte ich am Vortag meinen Geburtstag gut gefeiert.

Ich freue mich auf eure Rückmeldungen und bis dahin bleibt ihr bitte Gesund!

Euer Hermann

Excursion/voyage à Paris

Salut chers tous!

J’espère que vous allez bien et que d’une certaine manière vous passez de bons moments cet été. Le temps passe vite et on apprend à connaître de nouvelles choses et de nouveaux endroits. Comme promis, je vous parle aujourd’hui de l’excursion des volontaires de la Mission de Brême et aussi de mon propre voyage dans la métropole de France.   

Excursion à Bremerhaven

L’excursion a eu lieu le 29 juillet 2021. L’excursion a commencé à Brême vers 8 heures, avant cela nous avions chanté et dansé pendant quelques minutes. Nous étions au total neuf participants dont sept volontaires (Jean-Luc, Toussaint, Harry, Daniel Sefako, Princess, Hermann), la secrétaire générale Heike Jakubeit et un membre de la mission de Brême Ralf Schmidt. Le trajet a duré environ 50 minutes. Quand nous sommes arrivés à Bremerhaven, nous sommes allés directement à notre destination, c’est-à-dire au Klimahaus. Nous avons fait les formalités pour accéder à la maison puis avons commencé notre découverte. Le Klimahaus à Bremerhaven est un voyage, au cours duquel vous pourrez découvrir de près et de manière impressionnante les différentes zones climatiques de la terre. Nous avons appris à connaître les cinq continents et de nouveaux endroits. Parfois nous transpirons, parfois nous étions gelés. À l’aide de projections, des personnes du monde entier nous ont informés de leur vie quotidienne et des effets du climat ambiant sur leur vie. Bien sûr, il y avait une représentation typique pour chaque climat. Après le ce voyage dans le Klimahaus, nous sommes allés au port de Bremerhaven, avons fait le tour des places et avons finalement décidé d’essayer la grande roue. La vue d’en haut était très fraîche et de là, on pouvait voir que le Klimahaus avait la forme d’un navire. Ensuite, nous nous sommes dirigés vers Sahlenburg sur la mer du Nord. Le trajet a duré près d’une heure et nous sommes arrivés à Sahlenburg sur la mer du Nord. Le temps était complètement différent, bien sûr très froid. Nous sommes d’abord allés manger au restaurant. Il y avait du poisson et de pommes frites à manger. La nourriture était très bonne, puis nous avons marché le long de la plage et pris quelques photos. Nous avons quitté Sahlenburg vers 15 heures et nous sommes dirigés vers Brême. Nous étions tous un peu fatigués, mais c’était super.

Le même jour, nous avons eu une rencontre avec Ines et Anneke, toutes deux membres de la Mission de Brême. Pendant que d’autres faisaient du shopping, d’autres préparaient des choses possibles pour ce que nous allions faire. Nous avons fait un barbecue et il y avait aussi une salade au menu. En attendant, nous avons beaucoup bavarder et beaucoup ri. Nous avons quitté l’endroit tard dans la nuit. Cela avait été une belle journée.

Voyage à Paris

Le voyage a eu lieu le vendredi 13 août et j’ai passé deux jours à Paris. Le voyage en bus à Paris s’est déroulé dans le bus moderne 3-4 étoiles longue distance. Mais d’abord, j ai quitté Brême en train jusqu’à Düsseldorf. L’embarquement devait en fait se faire à Dortmund, mais comme le train était annulé, j’ai dû chercher une autre combinaison pour arriver à l’heure et ne pas rater le bus. Nous avons quitté Düsseldorf vers 23 heures. Après quelques heures de route, nous arrivons à la frontière. Nous avons fait une pause d’une demi-heure puis changé de chauffeur qui devait nous emmener à destination. Le voyage a continué et nous sommes arrivés à Paris tôt le samedi. Nous avons pris une autre courte pause pour le petit déjeuner. J’ai entamé la conversation avec la vendeuse immédiatement et sans hésitation tandis que d’autres ont eu du mal à dire quelque chose en anglais ou en français pour s acheter quelque chose. Ben c’est du français ! Rien n’est plus agréable que d’être dans un environnement où l’on peut parler la langue locale.

Après la pause, j’ai rejoint le City tour de la capitale française. Paris est une belle ville, je dois l’admettre. D’abord du grand stade de football à la Tour Eiffel, puis le Sacré Cœur, le Louvre et d’autres sites, boutiques et restaurants. La promenade en bateau avec le célèbre Bateaux Mouches le long des quais de Seine. Les amoureux s’embrassent sous le Pont Neuf pour le bonheur de leur vie. C’était la tradition. Après la visite de la ville, nous sommes retournés à l’hôtel Ibis à Courbevoie sur la Seine.

Dans les heures qui ont suivi, chacun a eu le temps de découvrir Paris par ses propres moyens. Sans plus tarder, j’ai acheté un ticket journalier pour le métro. J’ai d’abord pris la direction des Champs Elysées. Depuis mon arrivée en Europe, les annonces dans les transports en commun font référence au respect des mesures d’hygiène et de prudence lors de l’embarquement. Au début, j’étais irrité lorsque l’annonce disait « Méfiez-vous des pickpockets ». Je montais juste dans le métro quand l’annonce est tombée et je pensais que l’annonce me concernait. Ce n’est qu’après quelques annonces supplémentaires, après l’embarquement d’autres passagers, que je me suis rendu compte qu’il ne s’agissait que d’une annonce ordinaire. Après quelques arrêts de métro, je suis descendu et j’ai marché jusqu’aux Champs Elysées. C’est toujours impressionnant d’entrer dans un endroit que vous ne connaissez que par des images ou par la télévision. L’ambiance sur toute l’avenue était impressionnante et avec l’arrivée de Messi, le footballeur barcelonais, à Paris l’ambiance s’est encore améliorée. Après avoir pris quelques photos, j’ai continué mon chemin vers la Tour Eiffel par le Pont d’Alma. La Tour Montparnasse offre la plus belle vue de la ville. L’ascenseur le plus rapide d’Europe nous emmène au 56e étage en 40 secondes environ. La plus grande terrasse de Paris se situe à 210 m d’altitude. C’était une vue magnifique. J’ai découvert la belle ville de Paris à pied et en métro jusque tard dans la nuit, notamment la Tour Eiffel dans ses lumières. Chaque fois que je ne trouvais pas mon chemin, je demandais simplement mon chemin aux habitants. Le lendemain, dimanche, c’était le voyage de retour. Après le petit déjeuner à l’hôtel, nous avons fait nos bagages et sommes allés au château de Versailles. De là, nous sommes partis pour l’Allemagne plus tôt dans l’après-midi. De retour à la frontière, le chauffeur nous a dit au revoir et a souhaité pouvoir voir les mêmes visages la prochaine fois. De Cologne, j’ai fait mon dernier voyage en bus à Brême. Je suis arrivé vers 5h du matin très épuisé mais très satisfait.

C’était un court voyage à Paris, mais cela en valait la peine, et comme je l’ai dit plus haut, un voyage en soi est une sortie de votre zone de confort car il est beaucoup plus facile de s’ouvrir au monde quand on est en dehors de soi. Zone de confort. Jusqu’à la prochaine fois et jusque-là, restez en bonne santé !

Votre Hermann

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Ausflug/Reise nach Paris

Moin ihr Lieben!

Ich hoffe es geht euch gut und ihr verbringt in gewisser Weise tolle Momente in dieser Sommerzeit. Die Zeit vergeht schnell und man lernt neue Dinge und neue Orte kennen. Ich erzähle euch heute wie versprochen von dem Ausflug der Freiwilligen der Norddeutschen Mission und auch meiner eigenen Reise in die Metropole Frankreichs.   

Ausflug in Bremerhaven

Am 29. Juli 2021 fand der Ausflug statt. Der Ausflug begann in Bremen gegen 8 Uhr, davor hatten wir paar Minuten gesungen und getanzt. Wir waren insgesamt neun Teilnehmer darunter sieben Freiwilligen (Jean-Luc, Toussaint, Harry, Daniel Sefako, Princess, Hermann), die Generalsekretärin Heike Jakubeit und ein Mitarbeiter der Norddeutschen Mission Ralf Schmidt. Die Fahrt dauerte etwa 50 Minuten. In Bremerhaven angekommen, gingen wir direkt zum Ziel, also Zum Klimahaus. Wir erledigten die Formalitäten für den Zugang zum Haus und begannen dann mit unserer Entdeckung. Das Klimahaus in Bremerhaven ist eine Weltreise, auf der man die Klimazonen der Erde hautnah und eindrucksvoll erlebt. Wir haben alle fünf Kontinente und neue Orte kennengelernt. Manchmal haben wir geschwitzt, manchmal haben wir gefroren. Mit Hilfe von Projektionen haben uns Menschen aus aller Welt über ihr tägliches Leben und die Auswirkungen des vorherrschenden Klimas auf ihr Leben informiert. Natürlich gab es für jedes Klima eine typische Vertretung. Nach der Weltreise im Klimahaus, gingen wir zum Hafen von Bremerhaven, schauten uns auf den Plätzen um und entschieden uns schließlich das Riesenrad auszuprobieren. Die Aussicht von oben war sehr cool und von dort aus konnte man erkennen, dass das Klimahaus wie ein Schiff geformt ist. Danach machten wir uns auf den Weg nach Sahlenburg an der Nordsee. Die Fahrt dauerte fast eine Stunde und wir kamen in Sahlenburg an der Nordsee an. Das Wetter war ganz anders, natürlich sehr windig und kalt. Zunächst kehrten wir in ein Restaurant ein, um zu essen. Es gab Fisch und Pommes zum Essen. Das Essen war sehr gut, und danach sind wir am Strand entlang zu Fuß gelaufen und haben ein paar Fotos gemacht. Wir verließen Sahlenburg gegen 15 Uhr und machten uns auf den Weg nach Bremen. Wir waren alle ein bisschen müde, aber es war großartig.

Am selben Tag hatten wir ein Treffen mit Ines und Anneke, die beide Mitglieder der NM sind. Während andere einkaufen gingen, bereiteten andere mögliche Dinge vor, für das, was wir vorhatten. Wir haben gegrillt und auch Salat war im Menü. Inzwischen haben wir viel geschnackt und viel gelacht. Spät in der Nacht verließen wir den Ort. Es war ein toller Tag gewesen.

Reise Nach Paris

Die Reise fand am Freitag, den 13. August statt, und ich verbrachte zwei Tage in Paris. Die Busreise nach Paris erfolgte in modernen 3-4 Sterne Fernbus. Aber vorher bin ich von Bremen mit dem Zug nach Düsseldorf. Der Zustieg sollte eigentlich in Dortmund sein, aber da der Zug ausfiel, musste ich mir eine andere Zugverbindung suchen, um rechtzeitig anzukommen und den Bus nicht zu verpassen. Wir verließen Düsseldorf gegen 23 Uhr. Nach ein paar Stunden Fahrt erreichten wir die Grenze. Wir machten eine halbstündige Pause und wechselten dann den Fahrer, der uns zu unserem Ziel bringen sollte. Die Reise ging weiter, und am Samstag früh kamen wir in Paris an. Wir machten eine weitere kurze Pause zum Frühstück. Ich kam sofort und ohne zu zögern mit der Verkäuferin ins Gespräch, während andere sich abmühten, etwas auf Englisch oder Französisch zu sagen, um etwas zu kaufen. Nun, es ist Französisch! Nichts ist angenehmer, als sich in einer Umgebung aufzuhalten, in der man die Landessprache sprechen kann.

Nach der Pause schloss ich mich der Stadtrundfahrt durch die französische Hauptstadt an. Paris ist eine schöne Stadt, muss ich gestehen. Zunächst von dem großen Fußball-Stadion bis zum Eiffelturm, dann Sacré Coeur, le Louvre und andere Sehenswürdigkeiten, Geschäfte und Restaurants. Die Bootsfahrt mit den berühmten Bateaux Mouches entlang der Seine-Ufer. Verliebte geben sich unter der Brücke Pont Neuf den Kuss für das Glück ihres Lebens. So hieß die Tradition. Nach der Stadtbesichtigung kehrten wir zum Ibis-Hotel in Courbevoie an der Seine zurück.

In den nächsten Stunden hatte jeder Zeit, Paris auf eigene Faust zu entdecken. Kurzerhand kaufte ich ein Tagesticket für die Metro. Ich nahm erstmal die Richtung Champs Elysées. Seitdem ich in Europa angekommen bin, beziehen sich die Durchsagen in öffentlichen Verkehrsmitteln auf die Einhaltung von Hygienemaßnahmen und Vorsicht beim Einsteigen. Ich war zunächst irritiert, als es jetzt in der Durchsage hieß „Vorsicht vor Taschendieben“. Ich war gerade in die U-Bahn eingestiegen, als die Durchsage erschien, und ich dachte, die Durchsage war auf mich bezogen. Erst nach einigen weiteren Durchsagen, nachdem andere Fahrgäste eingestiegen waren, wurde mir klar, dass es sich nur um eine gewöhnliche Durchsage handelte. Nach ein paar U-Bahn-Stationen stieg ich aus und ging zu Fuß zu den Champs Elysées. Es ist immer beeindruckend, einen Ort zu betreten, den man nur aus Bildern oder aus dem Fernsehen kennt. Die Atmosphäre auf der gesamten Allee war beeindruckend, und mit der Ankunft von Messi, des Fußballspielers aus Barcelona, in Paris wurde die Stimmung noch besser. Nachdem ich einige Fotos gemacht hatte, setzte ich meinen Weg zum Eiffelturm über die Pont d’Alma fort. Den schönsten Ausblick der Stadt bietet der Tour Montparnasse. Der schnellste Aufzug Europas bringt uns dort in etwa 40 Sekunden in die 56. Etage. In 210 m Höhe befindet sich die größte Terrasse von Paris. Es war eine tolle Aussicht. Ich habe die wunderschöne Stadt Paris zu Fuß und mit der Metro bis spät in die Nacht entdeckt, besonders den Eiffelturm in seinem Lichterkleid. Jedes Mal, wenn ich mich nicht zurechtfand, habe ich einfach die Einheimischen nach dem Weg gefragt. Der nächste Tag, Sonntag, war die Heimreise. Nach dem Frühstück im Hotel packten wir unsere Sachen, fuhren zum Schloss Versailles. Von dort brachen wir am früheren Nachmittag in Richtung Deutschland auf. Wieder an der Grenze verabschiedete sich der Fahrer von uns und wünschte sich, die gleichen Gesichter beim nächsten Mal wiederzusehen. Von Köln aus machte ich meine letzte Busfahrt nach Bremen. Ich kam gegen 5 Uhr morgens sehr erschöpft, aber sehr zufrieden an.

Es war eine kurze Reise nach Paris, aber sie hat sich gelohnt, und wie ich oben sagte, ist eine Reise an sich schon ein Schritt aus der eigenen Komfortzone, denn es ist viel einfacher, sich der Welt zu öffnen, wenn man sich außerhalb seiner Komfortzone befindet. Bis zum näschten Mal und bis dahin bleibt ihr bitte gesund!

Euer Hermann

Observations

C’est à nouveau un plaisir pour moi de partager mes expériences avec vous lors de mon séjour ici en Allemagne. Dans mon dernier blog, j’ai mentionné certains aspects de la culture allemande. Beaucoup de choses me paraissent parfois étranges parce qu’elles n’existent pas ou ne sont pas pratiquées dans mon pays d’origine.

Pendant le repas…

La plupart des familles allemandes mangent ensemble à table, même si ce n’est pas toujours le cas. Pendant le repas, on parle. Contrairement au Togo, où ce n’est le cas que les jours fériés ou les jours spéciaux. Sinon, chaque membre de la famille peut faire ce qu’il veut avec sa nourriture. Qu’il mange dans le salon, dans la cuisine ou dans sa chambre, ça dépend de lui. Quand on mange, on ne parle pas.

Fumer …

Fumer est synonyme de criminalité au Togo. Les fumeurs ne sont pas les bienvenus. Ceux qui fument se cachent souvent pour fumer ou se retrouvent dans un certain coin de la ville pour fumer. Fumer comme synonyme de crime : parce que ceux qui fument sont soupçonnés d’être des malfaiteurs. J’ai remarqué que c’est différent ici en Allemagne. Fumer en Allemagne ne signifie pas nécessairement que la personne est un criminel. Selon les statistiques, le tabagisme est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes, mais personnellement je dirais que les femmes fument plus que les hommes. Au Togo, il est totalement inacceptable que les femmes fument. C’est pourquoi il me semble certainement que les femmes fument plus que les hommes. Au début, j’étais sans voix quand j’ai vu comment les femmes vidaient un paquet de cigarettes à chaque instant… La seule chose que je pouvais dire, c’est qu’à part quelques endroits où il est interdit de fumer, il est permis de fumer partout ailleurs. La question est de savoir si la cigarette fumée en Allemagne diffère de celle utilisée au Togo ? Pourquoi une personne au Togo devient-elle un « extraterrestre » en fumant ?

la musique

Depuis quelques semaines maintenant, je joue de la trompette dans les groupes de fanfare de Brême – notamment à Blockdieck, Seehausen et parfois à Rekum…. et je suis très impressionné par la façon dont se déroule la répétition ; souvent, le chef de choeur s’efforce de raconter l’histoire de la pièce. Le compositeur et les circonstances dans lesquelles il a composé la pièce et comment elle doit être jouée. Je pense que c’est très intéressant et génial de la part des chefs de chœur. Je ne comprends pas tout, mais avec le temps ça ira mieux. Je reviens toujours à cet aspect de la discipline et de l’ordre qui existe en Allemagne. Cet aspect est toujours visible dans presque tous les domaines et c’est une très bonne chose à imiter. La seule différence est que les chansons sont jouées sans tambours et tam-tams. Alors que les exécutions de morceaux au Togo sont accompagnées d’autres instruments de musique, elles restent uniques ici en Allemagne. La plupart des instrumentistes jouent „par coeur“, ce qu’on appelle „by heart“

L’été…

Une bonne saison à savourer. Mes sandales, que j’ai apportées du Togo – et qui étaient emballées depuis quatre mois, sont maintenant déballées. Il fait beau temps, il ne fait plus frais et on peut sortir en t-shirt. Pendant cet été, j’en ai vu plus et j’ai beaucoup de choses à raconter sur mon prochain blog. A commencer par l’excursion que j’ai faite à Bremerhaven avec d’autres volontaires de la Mission de Brême. C’était vraiment cool!

Á la prochaine fois et jusque-là, restez en bonne santé !!!

Votre Hermann

Beobachtungen

Es ist mir wieder eine Freude, meine Erfahrungen während meines Aufenthalts hier in Deutschland mit euch zu teilen. In meinem letzten Blog habe ich einige Aspekte der deutschen Kultur erwähnt. Vieles kommt mir manchmal seltsam vor, weil es das in meinem Heimatland nicht gibt oder nicht praktiziert wird.

Beim Essen

Die meisten deutschen Familien essen zusammen am Tisch, auch wenn das nicht immer der Fall ist. Während des Essens wird geredet. Anders als in Togo, wo das nur an Feiertagen oder besonderen Tagen der Fall ist. Sonst kann jedes Familienmitglied, mit seinem Essen machen, was es möchte. Ob es im Wohnzimmer, in der Küche oder in seinem Zimmer isst, bleibt ihm oder ihr überlassen. Wenn wir essen, reden wir nicht.

Rauchen

Rauchen ist in Togo ein Synonym für Kriminalität. Die Raucher sind nicht gerne gesehen. Diejenigen, die rauchen, verstecken sich oft, um zu rauchen, oder treffen sich in einer bestimmten Ecke der Stadt, um zu rauchen. Rauchen als Synonym für Kriminalität: Weil denjenigen, die rauchen, kriminelle Handlungen nachgesagt werden. Ich habe festgestellt, dass das hier in Deutschland anders ist. Rauchen in Deutschland bedeutet nicht unbedingt, dass die Person kriminell ist. Laut der Statistiken ist das Rauchen unter Männern verbreiteter als unter Frauen, aber persönlich würde ich sagen, dass Frauen mehr rauchen als Männer. In Togo ist es völlig inakzeptabel, dass Frauen rauchen. Deshalb kommt es mir auch sicher so vor, als würden Frauen mehr rauchen als Männer. Zuerst war ich sprachlos, als ich sah, wie Frauen jeden Moment eine Zigarettenschachtel leerten…Das Einzige, was ich feststellen konnte, war, dass abgesehen von einigen wenigen Orten, an denen das Rauchen verboten ist, das Rauchen überall sonst erlaubt ist. Die Frage ist, ob sich die in Deutschland gerauchte Zigarette von der in Togo verwendeten unterscheidet? Warum wird ein Mensch in Togo durch Rauchen zum „Alien“?

Musik

Ich spiele jetzt seit ein paar Wochen Trompete in den Posaunenchören in Bremen –und zwar im Posaunenchor in Blockdieck, Seehausen und manchmal in Rekum…. und bin sehr beeindruckt von der Art und Weise, wie die Probe läuft.Oft ist der Posaunenchorleiter bemüht, die Geschichte des Stückes zu erzählen. Der Komponist und die Umstände, unter denen er das Stück komponiert hat und wie es gespielt werden soll. ich finde das sehr interessant und großartig seitens der Posaunenchorleiter. Ich verstehe nicht alles, aber im Laufe der Zeit wird es besser sein. Ich komme immer wieder auf diesen Aspekt der Disziplin und Ordnung zurück, den es in Deutschland gibt. Dieser Aspekt ist in fast allen Bereichen immer sichtbar und es ist eine sehr gute Sache, die man nachahmen kann. Der einzige Unterschied ist, dass die Lieder ohne Schlagzeug gespielt werden. Während Posaunenaufführungen in Togo von anderen Musikinstrumenten begleitet werden, bleiben sie hier in Deutschland einzigartig. Die meisten Bläser spielen „auswendig“, das Sogenannte „by heart“

Sommer…

Eine gute Jahreszeit zum Genießen. Meine Sandalen, die ich aus Togo mitgebracht habe – und die seit vier Monaten noch verpackt waren, sind jetzt ausgepackt. Das Wetter ist schön, es ist nicht mehr kühl und man kann im T-Shirt rausgehen. Während dieser Sommerzeit habe ich mehr gesehen und in meinem nächsten Blog habe ich viel zu erzählen. Angefangen mit dem Ausflug, den ich zusammen mit anderen Freiwilligen der Norddeutschen Mission nach Bremerhaven gemacht habe. Es war wirklich cool!

Bis zum nächsten Mal und bis dahin bleibt ihr bitte gesund!!!

Euer Hermann

Intégration, culture et racisme

Chéres lectrices du blog,

Chers lecteurs du blog,

Apprendre une nouvelle culture, s’habituer à un pays étranger, trouver le bon équilibre entre s’adapter à un environnement différent et conserver sa propre identité est l’un des défis auxquels on est confronté dans un nouveau pays. Au début, j’avais beaucoup de questions sur la façon dont les gens font ceci ou cela automatiquement. Qu’il s’agisse de prendre le bus ou le train, le réflexe de donner priorité aux piétons, de ne pas jeter les ordures n’importe où, d’attendre toujours que le feu passe au vert avant de traverser la rue et tant d’autres choses. Les réponses à ces questions pour moi sont maintenant : C’est une question d’habitude et de temps. Au début, c’était difficile pour moi de prendre le bus, de changer de train, etc. Maintenant, après quelques mois, je peux le faire sans problème. Je peux confirmer par mon expérience que c’est vraiment une question de temps et d’habitude. La preuve en est que j’ai pris l’habitude de prendre le bus 25 pour rentrer du centre-ville. Peu de temps après avoir déménagé, j’ai de nouveau sauté dans le même bus pour rentrer à la maison. Il m’a fallu un certain temps pour réaliser que je n’étais pas dans le bon bus. J’en suis donc venu à la conclusion que j’y suis habitué et que je ne devrais pas consulter les oracles avant de monter dans le bus. Un frère du Ghana qui vit ici depuis 30 ans m’a également dit que la maladie qu’on contracte après un séjour en Allemagne est la propreté. Les gens jettent leurs déchets à la poubelle. Ce n’est pas toujours le cas au Togo. Bien qu’il y ait des poubelles dans toute la ville Beaucoup de gens ne prennent pas la peine de jeter leurs déchets à la poubelle. Je pense que c’est une bonne chose à imiter. Dans le trafic routier aussi, je suis toujours impressionné lorsque les piétons ont la priorité, et je pense que cet ajustement s’applique en particulier à l’Allemagne. Car au Togo c’est le contraire. Un autre aspect est toute la discipline dans laquelle se trouve le pays. Tout va bien. Il existe de nombreuses règles, et je pense que l’Allemagne fonctionne précisément parce que ces règles existent.

 Racisme

La question du racisme reste une question cruciale. J’ai vécu quelques actes racistes pendant mon séjour, notamment lors de mes déplacements en train. Le fait d’être contrôlé plusieurs fois seul dans le train, alors qu’il y a d’autres passagers blancs à bord. Le mot « Schwarzfahren » à lui seul véhicule du racisme et je pense que les noirs sont donc contrôlés plusieurs fois pour cette raison. Pour m’assurer que je montais dans le bon train, j’ai demandé à un employé de VBN si le train qui partait allait à ma destination. Sa réponse n’était pas celle à laquelle je m’attendais. Il m’a répondu que le train n’irait à ma destination que si j’avais acheté le billet – comme si je voyageais sans billet. Je ne sais pas s’il aurait donné à une personne blanche la même réponse que moi. Un autre aspect est que vous vous asseyez à côté de quelqu’un et que cette personne change immédiatement de siège. Je pense que c’est du racisme où certaines personnes pensent qu’elles sont plus importantes que d’autres. Néanmoins, je suis parfois très touché par des inconnus qui essaient me parler ou répondre avec bienveillance à ma demande. Jusque-là, j’ai fait la connaissance de gens très sympathiques et ouverts. Je dirais que les habitants de Brême ne sont pas si racistes. Je n’ai eu qu’à passer une journée à Dortmund pour me rendre compte que Brême est extraordinaire. J’étais à Dortmund avec un volontaire du Ghana et nous avions affaire à deux racistes. Sans la présence de notre ami blanc, autre chose aurait pu arriver. Nous avons dû prendre le train pour descendre à un arrêt où notre ami devait venir nous chercher. Nous étions dans le même train sans le savoir. Il y avait aussi deux nazis tatoués dans le train qui portaient même un T-shirt avec des inscriptions nazies. Notre ami a remarqué ces nazis dans le train. Quand nous sommes descendus du train ils sont sortis aussi. – Jusque-là, mon ami du Ghana et moi ne savions même pas que nous étions en danger. – Notre ami nous a fait signe à main levée de prendre un autre itinéraire, nous faisant savoir que nous étions pourchassés et que nous devions prendre d’éventuelles précautions. Les nazis nous suivaient de près, mais je pense que la présence de notre ami blanc les a empêchés de nous approcher. Nous avons donc dû changer de chemin même pour passer devant l’appartement que nous voulions afin qu’ils ne puissent plus nous rattraper. Nous leur avons échappé : Dieu merci ! J’ai lu ou découvert de telles choses mais cette fois je l’ai vu moi-même et ça ne fait pas bonne impression. De plus, une dame avec qui nous et mon ami du Ghana devions prendre le train nous a demandé si nous étions réfugiés. J’ai dit fermement „non“. Elle a dit qu’elle savait qu’il y avait de la pauvreté en Afrique et ainsi de suite. Alors on vient en Europe parce qu’on croit que l’or va tomber du ciel ? Elle voulait probablement nous le dire. Elle parlait de tout et de rien. Puis elle a demandé quel âge mon ami et moi avions. Au bout d’un moment, elle s’est retournée vers nous et a dit que j’avais la peau un peu claire alors que mon ami était noir foncé. Pour ne rien arranger, elle a ouvert son portefeuille et m’a donné 1,50 € et m’a dit qu’elle savait que ce n’était pas grand-chose, mais que je pourrais certainement l’utiliser, et que je devrais l’aider à porter sa valise à chaque fois qu’on change de train. J’ai trouvé son comportement un peu inapproprié, mais j’ai pensé qu’elle essayait d’être gentille avec nous mais qu’elle le faisait de la mauvaise manière. Cependant, je me suis senti utile car bien qu’elle nous ait sous-estimé, elle m’a confié sa valise.Je ne suis pas le premier et ne serai pas le dernier à voir de telles choses. Je sais que tant que les gens vivent dans une société et qu’ils ont des opinions différentes, il y aura toujours des malentendus. Il est important de préserver au moins la dignité de l’autre, peu importe comment il est ou d’où il vient.

Integration, Kultur und Rassismus

Liebe Blogleserinnen,

Liebe Blogleser,

Eine neue Kultur zu erlernen, sich an ein fremdes Land zu gewöhnen, die richtige Balance zwischen Anpassung an eine andere Umgebung und Beibehaltung der eigenen Identität zu finden, ist eine der Herausforderungen, denen man in einem neuen Land gegenübersteht. Am Anfang hatte ich viele Fragen, wie die Leute dies oder jenes automatisch schaffen. Ob es um das Fahren mit dem Bus oder der Bahn geht, den Reflex, Fußgängern Vorfahrt zu gewähren, keinen Müll irgendwo hinzuwerfen, immer zu warten, bis die Ampel auch ohne Verkehr grün wird, bevor man die Straße überquert und so viele andere Dinge. Die Antworten auf diese Fragen, lautet nun für mich: Es ist eine Frage der Gewohnheit und der Zeit. Am Anfang war es für mich schwierig, mit dem Bus zu fahren, umzusteigen und so weiter. Jetzt, nach ein paar Monaten, kann ich das problemlos tun. Ich kann aus meinen Erfahrungen bestätigen, dass es wirklich eine Frage der Zeit und der Gewohnheit ist. Der Beweis ist, dass ich mir angewöhnt habe, mit dem Bus 25 aus der Innenstadt nach Hause zu fahren. Kurz nach meinem Umzug bin ich wieder in denselben Bus gesprungen, um nach Hause zu kommen. Erst nach einer Weile wurde mir klar, dass ich nicht im richtigen Bus saß. Ich bin daher zum Schluss gekommen, dass ich schon daran gewöhnt bin und, dass ich die Orakel nicht befragen sollte, bevor ich in den Bus einsteige. Ein Bruder aus Ghana, der seit 30 Jahren hier lebt hat mir weiter erzählt, dass die Krankheit, die man nach einem Aufenthalt in Deutschland kriegt, Sauberkeit ist. Die Menschen werfen ihren Abfall in den Müll. In Togo ist dies nicht immer der Fall. Obwohl es überall in der Stadt Mülleimer gibt, machen sich viele Menschen nicht die Mühe, ihren Müll in den Mülleimer zu werfen. Ich denke, das ist eine gute Sache, die man nachahmen sollte. Auch im Straßenverkehr bin ich immer beeindruckt, wenn der Fußgänger Vorfahrt hat, und ich denke, dass diese Anpassung gerade für Deutschland gilt. Denn in Togo ist das Gegenteil der Fall. Ein weiterer Aspekt ist die gesamte Disziplin, in der sich das Land befindet. Alles ist in Ordnung. Es gibt viele Regeln, und ich glaube, Deutschland funktioniert gerade deshalb, weil es diese Regeln gibt. RassismusDie Frage von Rassismus bleibt ein zentrales Thema. Ich hab während meines Aufenthaltes einige rassistische Handlungen erlebt, besonders beim Reisen mit der Bahn. Die Tatsache, mehrmals allein im Zug kontrolliert zu werden, obwohl noch andere weiße Fahrgäste an Bord sind. Allein das Wort „Schwarzfahren“ vermittelt Rassismus und ich denke, dass Schwarze Personen deshalb mehrmals kontrolliert werden. Um sicher zu gehen, dass ich in den richtigen Zug stieg, fragte ich einen VBN-Mitarbeiter, ob der Zug, der gerade abfuhr, zu meinem Ziel fuhr. Seine Antwort war nicht das, was ich erwartet hatte. Er antwortete mir, dass der Zug nur zu meinem Ziel fahren würde, wenn ich das Ticket gekauft hätte – als ob ich ohne Fahrkarte unterwegs wäre. Ich bin mir nicht sicher, ob er einer Weißen Person die gleiche Antwort gegeben hätte wie mir. Ein weiterer Aspekt ist, dass man neben einer Person Platz nimmt und diese Person sofort den Platz wechselt. Ich denke, das ist Rassismus, bei dem sich einige Leute für wichtiger halten als andere. Trotzdem bin ich manchmal sehr gerührt von Fremden, die sich bemühen, mich anzusprechen oder wohlwollend auf mein Anliegen zu reagieren. Ich habe bis dahin noch sehr freundliche und offene Menschen kennengelernt. Ich würde sagen, dass die Bremer nicht so rassistisch sind. Ich musste nur einen Tag in Dortmund verbringen, um zu erkennen, dass Bremen außergewöhnlich ist. Ich war in Dortmund mit einem Freiwilligen aus Ghana unterwegs und wir hatten es mit zwei Rassisten zu tun. Wäre die Anwesenheit unseres weißen Freundes nicht gewesen, hätte etwas anderes passieren können. Wir mussten mit dem Zug fahren, um an einer Haltestelle auszusteigen, zu der unser Freund kommen und uns abholen sollte. Zufällig saßen wir im selben Zug, ohne es zu wissen. Es waren auch zwei Nazis mit Tattoos im Zug, die sogar ein T-Shirt mit Nazi-Aufschriften trugen. Unser Freund hat diese Nazis im Zug bemerkt. Als wir aus dem Zug ausstiegen, stiegen auch sie aus. – Bis dahin wussten mein Freund aus Ghana und ich nicht einmal, dass wir in Gefahr waren. – Unser Freund gab uns ein Handzeichen, einen anderen Weg zu nehmen und ließ uns wissen, dass wir gejagt wurden und dass wir mögliche Vorsichtsmaßnahmen ergreifen sollten. Die Nazis waren dicht hinter uns, aber ich denke, dass die Anwesenheit unseres weißen Freundes sie daran hinderte, sich uns zu nähern. Wir mussten also unseren Weg ändern sogar an der Wohnung vorbeifahren zu der wir wollten, damit sie uns nicht wieder einholen konnten. Wir konnten ihnen entkommen: Gott sei Dank! Ich habe über solche Dinge gelesen oder erfahren aber dieses Mal habe ich es selbst erlebt und es macht keinen guten Eindruck.Außerdem fragte uns eine Dame, mit der wir zusammen mit meinem Freund den Zug nehmen mussten, ob wir Flüchtlinge seien. Ich sagte entschieden «Nein». Sie sagte, dass sie wisse, dass es in Afrika Armut gebe und so weiter. Wir kommen also nach Europa, weil wir glauben, dass Gold vom Himmel fällt? Das wollte sie uns wohl sagen. Sie plauderte über alles und nichts. Dann fragte sie, wie alt mein Freund und ich seien. Nach einer Weile drehte sie sich wieder zu uns um und sagte, dass ich ein bisschen hellhäutig sei, während mein Freund dunkelschwarz sei. Zu allem Überfluss öffnete sie ihr Portemonnaie und gab mir 1,50€ und sagte, dass sie wisse, dass es nicht viel sei, ich es aber sicher gut brauchen könne, und dass ich ihr jedes Mal beim Umsteigen helfen sollte, ihren Koffer zu tragen. Ich fand ihr Verhalten etwas unangebracht, aber ich dachte mir, dass sie nett zu uns sein wollte, es aber auf die falsche Weise tat. Ich fühlte mich jedoch hilfreich, denn obwohl sie uns unterschätzte, vertraute sie mir ihren Koffer an.Ich bin nicht der Erste und werde auch nicht der Letzte sein, den solche Dingen erlebt. Ich weiss, dass solange Menschen in einer Gesellschaft leben und sie unterschiedliche Auffassungen haben, es immer Missverständnisse geben wird. Wichtig ist es, wenigstens die Würde des Anderen zu bewahren, egal wie er ist oder wo er herkommt.