Intégration, culture et racisme

Chéres lectrices du blog,

Chers lecteurs du blog,

Apprendre une nouvelle culture, s’habituer à un pays étranger, trouver le bon équilibre entre s’adapter à un environnement différent et conserver sa propre identité est l’un des défis auxquels on est confronté dans un nouveau pays. Au début, j’avais beaucoup de questions sur la façon dont les gens font ceci ou cela automatiquement. Qu’il s’agisse de prendre le bus ou le train, le réflexe de donner priorité aux piétons, de ne pas jeter les ordures n’importe où, d’attendre toujours que le feu passe au vert avant de traverser la rue et tant d’autres choses. Les réponses à ces questions pour moi sont maintenant : C’est une question d’habitude et de temps. Au début, c’était difficile pour moi de prendre le bus, de changer de train, etc. Maintenant, après quelques mois, je peux le faire sans problème. Je peux confirmer par mon expérience que c’est vraiment une question de temps et d’habitude. La preuve en est que j’ai pris l’habitude de prendre le bus 25 pour rentrer du centre-ville. Peu de temps après avoir déménagé, j’ai de nouveau sauté dans le même bus pour rentrer à la maison. Il m’a fallu un certain temps pour réaliser que je n’étais pas dans le bon bus. J’en suis donc venu à la conclusion que j’y suis habitué et que je ne devrais pas consulter les oracles avant de monter dans le bus. Un frère du Ghana qui vit ici depuis 30 ans m’a également dit que la maladie qu’on contracte après un séjour en Allemagne est la propreté. Les gens jettent leurs déchets à la poubelle. Ce n’est pas toujours le cas au Togo. Bien qu’il y ait des poubelles dans toute la ville Beaucoup de gens ne prennent pas la peine de jeter leurs déchets à la poubelle. Je pense que c’est une bonne chose à imiter. Dans le trafic routier aussi, je suis toujours impressionné lorsque les piétons ont la priorité, et je pense que cet ajustement s’applique en particulier à l’Allemagne. Car au Togo c’est le contraire. Un autre aspect est toute la discipline dans laquelle se trouve le pays. Tout va bien. Il existe de nombreuses règles, et je pense que l’Allemagne fonctionne précisément parce que ces règles existent.

 Racisme

La question du racisme reste une question cruciale. J’ai vécu quelques actes racistes pendant mon séjour, notamment lors de mes déplacements en train. Le fait d’être contrôlé plusieurs fois seul dans le train, alors qu’il y a d’autres passagers blancs à bord. Le mot « Schwarzfahren » à lui seul véhicule du racisme et je pense que les noirs sont donc contrôlés plusieurs fois pour cette raison. Pour m’assurer que je montais dans le bon train, j’ai demandé à un employé de VBN si le train qui partait allait à ma destination. Sa réponse n’était pas celle à laquelle je m’attendais. Il m’a répondu que le train n’irait à ma destination que si j’avais acheté le billet – comme si je voyageais sans billet. Je ne sais pas s’il aurait donné à une personne blanche la même réponse que moi. Un autre aspect est que vous vous asseyez à côté de quelqu’un et que cette personne change immédiatement de siège. Je pense que c’est du racisme où certaines personnes pensent qu’elles sont plus importantes que d’autres. Néanmoins, je suis parfois très touché par des inconnus qui essaient me parler ou répondre avec bienveillance à ma demande. Jusque-là, j’ai fait la connaissance de gens très sympathiques et ouverts. Je dirais que les habitants de Brême ne sont pas si racistes. Je n’ai eu qu’à passer une journée à Dortmund pour me rendre compte que Brême est extraordinaire. J’étais à Dortmund avec un volontaire du Ghana et nous avions affaire à deux racistes. Sans la présence de notre ami blanc, autre chose aurait pu arriver. Nous avons dû prendre le train pour descendre à un arrêt où notre ami devait venir nous chercher. Nous étions dans le même train sans le savoir. Il y avait aussi deux nazis tatoués dans le train qui portaient même un T-shirt avec des inscriptions nazies. Notre ami a remarqué ces nazis dans le train. Quand nous sommes descendus du train ils sont sortis aussi. – Jusque-là, mon ami du Ghana et moi ne savions même pas que nous étions en danger. – Notre ami nous a fait signe à main levée de prendre un autre itinéraire, nous faisant savoir que nous étions pourchassés et que nous devions prendre d’éventuelles précautions. Les nazis nous suivaient de près, mais je pense que la présence de notre ami blanc les a empêchés de nous approcher. Nous avons donc dû changer de chemin même pour passer devant l’appartement que nous voulions afin qu’ils ne puissent plus nous rattraper. Nous leur avons échappé : Dieu merci ! J’ai lu ou découvert de telles choses mais cette fois je l’ai vu moi-même et ça ne fait pas bonne impression. De plus, une dame avec qui nous et mon ami du Ghana devions prendre le train nous a demandé si nous étions réfugiés. J’ai dit fermement „non“. Elle a dit qu’elle savait qu’il y avait de la pauvreté en Afrique et ainsi de suite. Alors on vient en Europe parce qu’on croit que l’or va tomber du ciel ? Elle voulait probablement nous le dire. Elle parlait de tout et de rien. Puis elle a demandé quel âge mon ami et moi avions. Au bout d’un moment, elle s’est retournée vers nous et a dit que j’avais la peau un peu claire alors que mon ami était noir foncé. Pour ne rien arranger, elle a ouvert son portefeuille et m’a donné 1,50 € et m’a dit qu’elle savait que ce n’était pas grand-chose, mais que je pourrais certainement l’utiliser, et que je devrais l’aider à porter sa valise à chaque fois qu’on change de train. J’ai trouvé son comportement un peu inapproprié, mais j’ai pensé qu’elle essayait d’être gentille avec nous mais qu’elle le faisait de la mauvaise manière. Cependant, je me suis senti utile car bien qu’elle nous ait sous-estimé, elle m’a confié sa valise.Je ne suis pas le premier et ne serai pas le dernier à voir de telles choses. Je sais que tant que les gens vivent dans une société et qu’ils ont des opinions différentes, il y aura toujours des malentendus. Il est important de préserver au moins la dignité de l’autre, peu importe comment il est ou d’où il vient.

Integration, Kultur und Rassismus

Liebe Blogleserinnen,

Liebe Blogleser,

Eine neue Kultur zu erlernen, sich an ein fremdes Land zu gewöhnen, die richtige Balance zwischen Anpassung an eine andere Umgebung und Beibehaltung der eigenen Identität zu finden, ist eine der Herausforderungen, denen man in einem neuen Land gegenübersteht. Am Anfang hatte ich viele Fragen, wie die Leute dies oder jenes automatisch schaffen. Ob es um das Fahren mit dem Bus oder der Bahn geht, den Reflex, Fußgängern Vorfahrt zu gewähren, keinen Müll irgendwo hinzuwerfen, immer zu warten, bis die Ampel auch ohne Verkehr grün wird, bevor man die Straße überquert und so viele andere Dinge. Die Antworten auf diese Fragen, lautet nun für mich: Es ist eine Frage der Gewohnheit und der Zeit. Am Anfang war es für mich schwierig, mit dem Bus zu fahren, umzusteigen und so weiter. Jetzt, nach ein paar Monaten, kann ich das problemlos tun. Ich kann aus meinen Erfahrungen bestätigen, dass es wirklich eine Frage der Zeit und der Gewohnheit ist. Der Beweis ist, dass ich mir angewöhnt habe, mit dem Bus 25 aus der Innenstadt nach Hause zu fahren. Kurz nach meinem Umzug bin ich wieder in denselben Bus gesprungen, um nach Hause zu kommen. Erst nach einer Weile wurde mir klar, dass ich nicht im richtigen Bus saß. Ich bin daher zum Schluss gekommen, dass ich schon daran gewöhnt bin und, dass ich die Orakel nicht befragen sollte, bevor ich in den Bus einsteige. Ein Bruder aus Ghana, der seit 30 Jahren hier lebt hat mir weiter erzählt, dass die Krankheit, die man nach einem Aufenthalt in Deutschland kriegt, Sauberkeit ist. Die Menschen werfen ihren Abfall in den Müll. In Togo ist dies nicht immer der Fall. Obwohl es überall in der Stadt Mülleimer gibt, machen sich viele Menschen nicht die Mühe, ihren Müll in den Mülleimer zu werfen. Ich denke, das ist eine gute Sache, die man nachahmen sollte. Auch im Straßenverkehr bin ich immer beeindruckt, wenn der Fußgänger Vorfahrt hat, und ich denke, dass diese Anpassung gerade für Deutschland gilt. Denn in Togo ist das Gegenteil der Fall. Ein weiterer Aspekt ist die gesamte Disziplin, in der sich das Land befindet. Alles ist in Ordnung. Es gibt viele Regeln, und ich glaube, Deutschland funktioniert gerade deshalb, weil es diese Regeln gibt. RassismusDie Frage von Rassismus bleibt ein zentrales Thema. Ich hab während meines Aufenthaltes einige rassistische Handlungen erlebt, besonders beim Reisen mit der Bahn. Die Tatsache, mehrmals allein im Zug kontrolliert zu werden, obwohl noch andere weiße Fahrgäste an Bord sind. Allein das Wort „Schwarzfahren“ vermittelt Rassismus und ich denke, dass Schwarze Personen deshalb mehrmals kontrolliert werden. Um sicher zu gehen, dass ich in den richtigen Zug stieg, fragte ich einen VBN-Mitarbeiter, ob der Zug, der gerade abfuhr, zu meinem Ziel fuhr. Seine Antwort war nicht das, was ich erwartet hatte. Er antwortete mir, dass der Zug nur zu meinem Ziel fahren würde, wenn ich das Ticket gekauft hätte – als ob ich ohne Fahrkarte unterwegs wäre. Ich bin mir nicht sicher, ob er einer Weißen Person die gleiche Antwort gegeben hätte wie mir. Ein weiterer Aspekt ist, dass man neben einer Person Platz nimmt und diese Person sofort den Platz wechselt. Ich denke, das ist Rassismus, bei dem sich einige Leute für wichtiger halten als andere. Trotzdem bin ich manchmal sehr gerührt von Fremden, die sich bemühen, mich anzusprechen oder wohlwollend auf mein Anliegen zu reagieren. Ich habe bis dahin noch sehr freundliche und offene Menschen kennengelernt. Ich würde sagen, dass die Bremer nicht so rassistisch sind. Ich musste nur einen Tag in Dortmund verbringen, um zu erkennen, dass Bremen außergewöhnlich ist. Ich war in Dortmund mit einem Freiwilligen aus Ghana unterwegs und wir hatten es mit zwei Rassisten zu tun. Wäre die Anwesenheit unseres weißen Freundes nicht gewesen, hätte etwas anderes passieren können. Wir mussten mit dem Zug fahren, um an einer Haltestelle auszusteigen, zu der unser Freund kommen und uns abholen sollte. Zufällig saßen wir im selben Zug, ohne es zu wissen. Es waren auch zwei Nazis mit Tattoos im Zug, die sogar ein T-Shirt mit Nazi-Aufschriften trugen. Unser Freund hat diese Nazis im Zug bemerkt. Als wir aus dem Zug ausstiegen, stiegen auch sie aus. – Bis dahin wussten mein Freund aus Ghana und ich nicht einmal, dass wir in Gefahr waren. – Unser Freund gab uns ein Handzeichen, einen anderen Weg zu nehmen und ließ uns wissen, dass wir gejagt wurden und dass wir mögliche Vorsichtsmaßnahmen ergreifen sollten. Die Nazis waren dicht hinter uns, aber ich denke, dass die Anwesenheit unseres weißen Freundes sie daran hinderte, sich uns zu nähern. Wir mussten also unseren Weg ändern sogar an der Wohnung vorbeifahren zu der wir wollten, damit sie uns nicht wieder einholen konnten. Wir konnten ihnen entkommen: Gott sei Dank! Ich habe über solche Dinge gelesen oder erfahren aber dieses Mal habe ich es selbst erlebt und es macht keinen guten Eindruck.Außerdem fragte uns eine Dame, mit der wir zusammen mit meinem Freund den Zug nehmen mussten, ob wir Flüchtlinge seien. Ich sagte entschieden «Nein». Sie sagte, dass sie wisse, dass es in Afrika Armut gebe und so weiter. Wir kommen also nach Europa, weil wir glauben, dass Gold vom Himmel fällt? Das wollte sie uns wohl sagen. Sie plauderte über alles und nichts. Dann fragte sie, wie alt mein Freund und ich seien. Nach einer Weile drehte sie sich wieder zu uns um und sagte, dass ich ein bisschen hellhäutig sei, während mein Freund dunkelschwarz sei. Zu allem Überfluss öffnete sie ihr Portemonnaie und gab mir 1,50€ und sagte, dass sie wisse, dass es nicht viel sei, ich es aber sicher gut brauchen könne, und dass ich ihr jedes Mal beim Umsteigen helfen sollte, ihren Koffer zu tragen. Ich fand ihr Verhalten etwas unangebracht, aber ich dachte mir, dass sie nett zu uns sein wollte, es aber auf die falsche Weise tat. Ich fühlte mich jedoch hilfreich, denn obwohl sie uns unterschätzte, vertraute sie mir ihren Koffer an.Ich bin nicht der Erste und werde auch nicht der Letzte sein, den solche Dingen erlebt. Ich weiss, dass solange Menschen in einer Gesellschaft leben und sie unterschiedliche Auffassungen haben, es immer Missverständnisse geben wird. Wichtig ist es, wenigstens die Würde des Anderen zu bewahren, egal wie er ist oder wo er herkommt.

Vie Quotidienne

Salut chers tous,

J’espère que vous allez bien. C est toujours un plaisir pour moi d’écrire quelques paragraphes sur mon séjour actuel en Allemagne. Plus le temps passe, plus on apprend de nouvelles choses.

Cette fois-ci, je voudrais vous parler de ma vie quotidienne. Je travaille du lundi au vendredi dans le bureau de la mission de Brême. Pour votre information : La „Mission de Brême“ – comme nous l’appelons au Togo – ou la Mission de l’Allemagne du Nord est une organisation qui s’est donné pour mission de promouvoir la coopération au développement par le biais de projets et de programmes. De cette manière, les gens peuvent comprendre la bonne nouvelle de Jésus-Christ de manière holistique. L’évangile a trait à la qualité de vie. NM soutient également les échanges entre ses partenaires en Allemagne et en Afrique de l’Ouest (Togo et Ghana).Parfois, je me lève très tôt le matin car je vis dans une résidence universitaire. Nous partageons les douches, les cuisines, les toilettes… Mon lieu de travail n’est pas très loin, mais je m’y rends souvent en bus ou en vélo. Je marche rarement. Pour moi, travailler dans le bureau de la NM est parfois intéressant et parfois ennuyeux. Ennuyeux parce qu’il n’y a souvent pas grand-chose à faire pour moi. Mais dans l’ensemble, il y a assez de choses à faire, par exemple le travail dans le jardin, le café Mittwoch, la traduction et un peu de travail de bureau. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’atmosphère qui règne dans le bureau. Il n’y a pas de barrière de communication avec les personnes qui y travaillent. Ils sont très ouverts, ce qui me fait du bien. Au Café Mittwoch, dans la communauté de Horn, c’est toujours interessant d’aider à faire du café, de distribuer des colis et de parler aux gens qui sont là. C’est très utile pour moi. Je fais la connaissance de nouveaux invités et il est toujours intéressant d’apprendre quelque chose de nouveau de leur part. Après le travail, je visite de temps en temps certains coins de la ville. Malheureusement, je ne peux pas voir grand-chose en ce moment à cause de la pandémie ; beaucoup de choses sont au ralenties. Il m’arrive souvent de cuisiner tard dans la journée car nous sommes nombreux dans le dortoir et je dois attendre que la cuisine soit libre. Mais bientôt, je déménagerai dans un appartement qui sera bien meilleur que celui du dortoir. Je passe souvent mon temps à participer à des événements en ligne pour améliorer mon allemand. J’aime participer aux événements de la ESG (Evangelische Studierenden Gemeinschaft – Bremen), qui est comme une église au sein de la BEK pour les étudiants et les jeunes adultes. Il y a des dévotions et des services religieux créatifs – développés en équipe avec des étudiants. Il y a aussi la chorale ESG en ligne, mais la dernière fois, nous avons pu chanter en présentiel. Au moins deux fois par semaine, je fais du jogging. Le soir, j’ai aussi l’occasion de discuter avec des amis dans le dortoir et c’est très amusant. On parle de tout et de rien. Le week-end, je rends visite à une famille à Blumenthal. On fait du vélo et on joue de la trompette. Le dimanche, comme toujours, j’assiste au service religieux, qui ne dure pas plus d’une heure. Un service court : c’est encore inhabituel pour moi. En résumé, mon séjour ici en Allemagne se déroule bien et je suis optimiste quant à l’amélioration de la situation de la pandémie et au retour à la normale. Merci et à la prochaine fois

Hermann

Alltagsleben

Moin Ihr Lieben,

ich hoffe, es geht Euch gut. Es ist mir immer noch ein Spaß, ein paar Abschnitte über meinen derzeitigen Aufenthalt in Deutschland zu schreiben. Je mehr die Zeit vergeht, desto mehr erfährt man neue Dinge aus dem täglichen Leben.Diesmal möchte ich von meinem Alltag erzählen.Ich arbeite von Montag bis Freitag in der Geschäftsstelle der Norddeutschen Mission in Bremen mit teilweise flexiblen Arbeitszeiten. Zu Ihrer Information: Die „Bremer Mission“ – wie wir sie in Togo nennen – oder die Norddeutsche Mission ist eine Organisation, die es sich zur Aufgabe gemacht hat, mit Projekten und Programmen Entwicklungszusammenarbeit zu fördern. So können Menschen die gute Botschaft von Jesus Christus ganzheitlich verstehen. Das Evangelium hat mit Lebensqualität zu tun. Außerdem unterstützt die NM den Austausch zwischen ihren Partnern in Deutschland und in Westafrika (Togo und Ghana).Manchmal stehe ich morgens sehr früh auf, weil ich in einem Studentenwohnheim wohne. Wir teilen die Duschen, Küchen, Toiletten…Mein Arbeitsplatz ist nicht allzu weit entfernt, aber ich fahre oft mit dem Bus oder Fahrrad dorthin. Ich gehe selten zu Fuß.Für mich ist es ist manchmal interessant und manchmal langweilig in der NM Geschäftsstelle zu arbeiten. Langweilig aufgrund der Tatsache, dass es oft nicht viel für mich zu tun gibt. Aber alles in allem gibt es genug zu tun, z.B. Arbeit im Garten, Café Mittwoch, Übersetzung und etwas Büroarbeit. Was mir besonders gefällt, ist die Atmosphäre im Büro. Es gibt keine Kommunikationsbarriere mit den Menschen, die dort arbeiten. Sie sind sehr offen und freundlich, was mir ein gutes Gefühl gibt. Beim Café Mittwoch in der Gemeinde Horn macht es immer Spaß beim Kaffeekochen und Tütenverteilen zu helfen und mit den Leuten, die dabei sind, zu sprechen. Das ist sehr hilfreich für mich. Dadurch kann ich meine Deutschkenntnisse vertiefen.Ich lerne neue Gäste kennen und es ist immer interessant, was Neues von ihnen zu lernen. Nach der Arbeit besuche ich ein ab und zu einige Ecken der Stadt. Leider kann ich im Moment wegen der Pandemie nicht viel sehen; viele Dinge sind verlangsamt. Es kommt oft vor, dass ich spät am Tag koche, weil wir im Wohnheim so viele sind und ich warten muss, bis die Küche frei ist. Aber bald werde ich in eine Wohnung ziehen, die viel besser ist als die im Wohnheim.Oft verbringe ich meine Zeit damit, an einigen Veranstaltungen online teilzunehmen, um meine Deutschkenntnisse zu verbessern. Gerne nehme ich an den Veranstaltungen der ESG (Evangelische Studierenden Gemeinschaft – Bremen) teilDie ESG ist wie eine Gemeinde innerhalb der BEK für Studierende und junge Erwachsene. Es gibt kreative Andachten und Gottesdienste – im Team mit Studierenden entwickelt. Außerdem gibt es online den ESG Chor, aber letztes Mal konnten wir schon live – in Präsenz – singen.Mindestens zweimal pro Woche gehe ich joggen, oft auch nachts. Ich habe hier keine Angst. Abends habe ich auch die Möglichkeit, mit einigen Freunden im Wohnheim zu plaudern und das macht viel Spaß. Wir reden über alles und jedes.An den Wochenenden besuche ich eine Familie in Blumenthal. Wir fahren Fahrrad und spielen Trompete. Sonntags nehme ich wie immer am Gottesdienst teil, der höchstens eine Stunde dauert. Ein kurzer Gottesdienst: Das ist immer noch ungewohnt für mich. Kurz gesagt,  verläuft mein Aufenthalt hier in Deutschland  gut und ich bin optimistisch, dass sich die Situation der Pandemie verbessern wird und dass die Dinge wieder so werden, wie sie waren. Danke und bis zum nächsten Mal

Euer Hermann

Impressions

Chers lecteurs et chères lectrices de blog,

Je suis très heureux de partager mes premières expériences ou impressions et découvertes, pour le dire ainsi, avec vous dans les lignes suivantes. Voyager est l’une des expériences les plus enrichissantes, surtout quand on est jeune. À mon avis, la raison principale est la possibilité de voir une culture différente. En Allemagne, tout a changé, l’environnement est devenu plus stimulant. Avant de venir en Allemagne, je me demandais souvent à quoi ressemblerait ma nouvelle vie, comment j’allais m’intégrer. Maintenant, la réalité est devant moi. Vous conviendrez avec moi que le début n’est pas si simple, même si j’ai quelques connaissances préalables en allemand car tout le monde parle allemand avec son propre accent et il est parfois difficile de se faire comprendre. Le temps est bien plus spécial que celui du Togo. Comme on dit souvent:«Il n’y a pas de mauvais temps, mais de mauvais vêtements» . J’ai pris l’habitude d’aller au lit avec mon pantalon et mes chaussettes, ce qui n’était pas le cas quand j’étais encore au Togo. La température varie ici en Allemagne. Il fait jusqu’à 0 degré et je ne peux pas sortir sans des vêtements appropriés. Nous sommes tous conscients de la situation sanitaire dans laquelle se trouve le monde entier. La plupart des activités se font en ligne et il est plus ou moins difficile d’entrer en contact avec les autres. Cependant, cette année, j’ai l’occasion de célébrer Pâques en Allemagne.

Pâques en Allemagne…

Bien sûr, il y a une différence dans la façon dont la fête est célébrée, mais le message reste le même: le retour de Jésus-Christ à la vie éternelle. La célébration de cette fête a été réalisée avec une simplicité absolue en raison de la pandémie. Le service était un peu ennuyeux pour moi car il n’y avait pas de choeur ou quoi que ce soit de ce genre. Comme d’habitude, au Togo, cette fête est célébrée avec des chants et des tambours. Ici en Allemagne, la plupart des gens qui viennent à l’église le dimanche sont des personnes âgées et vous convenez que le service religieux soit un peu ennuyeux. J’étais aussi avec une famille à Pâques. Nous avions joué de la trompette ensemble et c’était super cool. La famille est très gentille. Nous avons visité de nombreux endroits aussi bien en voiture et à vélo. Bref, c’était un grand moment.

Au travail

Tout se passe bien au travail aussi bien au bureau qu’au Café Mittwoch, j’apprends de nouvelles choses et rencontre de nouvelles personnes chaque jour. Je passe de bons moments avec l’équipe du Café Mittwoch. L’organisation ou la Hornerkirche offre des colis, de la nourriture, des masques, etc. pour les moins privilégiés de la société. La plupart sont des personnes âgées. Il y a aussi du café et ils peuvent se détendre dans la cour. C’était dans la pièce où ils se réunissaient tous pour discuter, mais maintenant ça ne marche plus du tout. CORONA bien sûr.

Dans l’ensemble, je dirais que ce n’est que le début de mon expérience et j’espère pouvoir profiter pleinement de mon année de bénévolat en Allemagne. À la prochaine fois et d’ici là, restez en bonne santé!

Votre Hermann

Eindrücke

Liebe Blogleserinnen,

Liebe Blogleser,

Ich freue mich sehr, meine ersten Erfahrungen oder Eindrücke und Entdeckungen, um es mal so zu sagen, in den folgenden Zeilen mit Ihnen zu teilen. Reisen ist eine der bereicherndsten Erfahrungen, besonders wenn man jung ist. Meiner Meinung nach ist der Hauptgrund die Möglichkeit, eine andere Kultur zu sehen. In Deutschland, hat sich alles verändert, das Umfeld ist anregender geworden. Bevor ich nach Deutschland kam, habe ich mich oft gefragt, wie mein neues Leben sein würde, wie ich mich integrieren würde. Nun liegt die Realität vor mir. Ihr werdet mir zustimmen, dass der Anfang nicht so einfach ist, obwohl ich Vorkenntnisse in Deutsch habe denn jeder spricht Deutsch mit seinem eigenen Akzent und es ist manchmal kompliziert, verstanden zu werden. Das Wetter ist im Vergleich zu Togo viel spezieller. Wie wir oft sagen: „Es gibt kein schlechtes Wetter sondern schlechte Kleidungen“. Ich habe mir angewöhnt, mit Hose und Socken ins Bett zu gehen, was nicht der Fall war, als ich noch in Togo war. Die Temperatur variiert hier in Deutschland. Es ist bis zu 0 Grad kalt und ich kann nicht ohne angemessene Kleidung rausgehen.Wir sind uns alle der gesundheitlichen Situation bewusst, in der sich die ganze Welt befindet. Die meisten Aktivitäten werden online durchgeführt und es ist mehr oder weniger schwierig, mit Anderen in Kontakt zu treten. Allerdings habe ich dieses Jahr die Gelegenheit, Ostern in Deutschland zu feiern.

Ostern in Deutschland…

Natürlich gibt es einen Unterschied in der Art und Weise, wie das Fest gefeiert wird, aber die Botschaft bleibt die gleiche: die Wiederkunft von Jesus Christus zum ewigen Leben.Die Feier dieses Festes wurde aufgrund der Pandemie in völliger Einfachheit durchgeführt. Der Gottesdienst war für mich ein bisschen langweilig, weil es keinen Chor oder ähnliches gab. In Togo wird dieses Fest, wie üblich, mit Singen und Trommeln gefeiert. Hier in Deutschland sind die meisten, die am Sonntag zum Gottesdienst kommen, ältere Leute, und ihr stimmt zu, dass der Gottesdienst ein bisschen langweilig sei. Außerdem war ich zu Ostern bei einer Familie. Zuasmmen hatten wir Trompette gespielt und das war super cool. Die Familie ist sehr nett. Wir haben viele Orte besichtigt sowohl mit dem Auto als auch mit dem Fahrrad. Brev war das ein tolle Momente.

Bei der Arbeit

Alles läuft gut bei der Arbeit sowohl im Büro als auch beim Café Mittwoch und ich lerne jeden Tag neue Dinge und treffe auch neue Leute. Ich habe tolle Zeiten mit dem Café Mittwoch-Team. Die Organisation Beziehungsweise die Hornerkirche bietet Tüte, Lebensmittel, Masken usw. für die weniger Privilegierten der Gesellschaft an. Die meisten sind alte Menschen. Es gibt auch Kaffee und sie können sich im Innenhof entspannen. Früher war es in dem Raum, in dem sie sich alle trafen, um zu diskutieren, aber jetzt geht es gar nicht. CORONA natürlich.

Alles in allem würde ich sagen, dass dies erst der Anfang meiner Erfahrungen ist und ich hoffe, dass ich mein Freiwilligenjahr in Deutschland völlig genießen kann.Bis zum nächsten Mal und bis dahin bleibt ihr gesund !

Euer Hermann

Bienvenue

‹‹Le monde est un livre et si vous ne voyagez pas, vous ne voyez qu’une page.›› – Saint Augustino

Bonjour ‼ Bienvenue sur mon blog.

Je m’appelle Hermann, je viens du Togo, j’ai 23 ans, je vis actuellement à Brême Vahrer Straβe et je participe au Programme de volontariat de la Mission de Brême.

Sur ce blog, je vais vous faire part de mes impressions et expériences. J’attends impatiemment vos questions et  commentaires.

J’ai commencé mon service il y a de cela deux semaines. Mon travail consiste á travailler  dans toute la maison, par exemple du jardin jusqu’au bureau. Je passe les mercredis avec l’équipe de ‹‹Café Mittwochs.››    

Je trouve mes collègues de travail très gentil et toujours là pour me donner des instructions. J’aime bien travailler au bureau de la mission de Brême et cela réponds parfaitement á mes attentes.

Je vis dans le dortoir œcuménique de Brême et suis heureux de faire les choses ensemble avec mes colocataires.

J’ai hâte de travailler avec la mission de Brême et j’espère vivre de nombreuses rencontres et expériences passionnantes.

Au revoir et restez en bonne santé.

Hermann

Willkommen

„Die Welt ist ein Buch und wer nicht reist, sieht nur eine Seite davon“ –  Saint Augustino

Hallo!!! Herzlich willkommen auf meinem Blog.

Mein Name ist Hermann, ich komme aus Togo, bin 23 Jahre alt, wohne zurzeit in Bremen Vahrer Straße und ich nehme am Süd-Nord weltwärts Freiwilligenprogramm der NM teil. Ich arbeite ein Jahr als Freiwilliger bei der Norddeutschen Mission.

Auf diesem Blog werde ich von meinen Eindrücken und Erlebnissen erzählen. Ich freue mich über eure Fragen und Kommentare !

Ich habe fast zwei Wochen mit der Arbeit angefangen. Meine Arbeit besteht darin, im ganzen Haus zu arbeiten Beispielweise vom Garten bis zum Büro. Ich verbringe eine Teilzeit Mittwochs mit dem Team des „Café Mittwochs“.

Meine Arbeitskollegen finde ich sehr nett und immer da, mir Gebrauchsanleitungen zu geben. Die Arbeit im NM Office gefällt mir sehr und erfüllt meine Erwartungen.

Ich wohne im Studentenwohnheim des Bremer Ökumenischen Wohnheims und fühle mich wohl mit den anderen Mitbewohnern zu unterhalten und paar Dinge zusammen zu unternehmen.  

Ich freue mich mit der Norddeutschen Mission zu arbeiten und hoffe auf viele spannende Begegnungen und Erfahrungen.

Aufwiedersehen und bleibt gesund !

Euer Hermann     

Das war’s…

Liebe Blogleserin,
Lieber Blogleser,

Ich dachte, ich melde mich noch einmal. Dieses Mal aber will ich nicht irgendwelche Ausreden suchen, weshalb ich mich so lange nicht gemeldet habe. Denn die Ausrede, ich hätte zu viel zu tun gehabt, stimmt einfach nicht. Trotzdem gibt es noch das ein oder andere zu berichten, bevor ich mein Jahr beende. Wir alles wissen, was die Welt in den letzten Monaten beschäftigt hat – Corona. Mich traf das Ganze, obwohl es ein mehr oder weniger bekanntes Thema auch in Ghana war, sage wir eher überraschend. Samstag war ich noch auf der Beerdigung eines Vaters von einem guten Freund von mir und Sonntags habe ich im Gottesdienst gesungen und habe da noch nicht gewusst, dass es der letzte Gottesdienst sein sollte. Ab Montag ging alles ganz schnell. Erst hieß es meine Eltern können nicht kommen, dann hieß es haltet euch bereit, es kann sein, dass ihr nach Hause müsst und abends gab das BMZ bekannt, dass alle Weltwärts Freiwilligen, egal wo, zurück müssen. Schock für mich. Ich habe also mehr schlecht als recht meine Sachen gepackt, mich zumindest von ein paar Leuten verabschiedet und bin sieben Tage später von Eric und seiner Familie zum Flughafen gebracht worden. Geweint habe ich nur sehr wenig. Aus zwei Gründen: Immer wieder sagten mir alle, ich bräuchte nicht zu weinen, ich käme ja bestimmt bald wieder und zum Anderen war mir überhaupt noch nicht so richtig klar, was eigentlich los ist und dass ich gerade wirklich auf dem Rückweg bin. Etwas, dass ich mir nicht vorstellen konnte, denn früher Zurückkommen war für mich schon nach dem ersten Monat, in dem ich mich in Ho super wohlfühlte, keine Option.
Zuhause war es total kalt, es regnete nur und die Corona – Situation hatte ich mir irgendwie aus dem fernen Ghana viel krasser vorgestellt (ich möchte damit nicht sagen, dass es nicht schlimm war / ist, nur hatte ich mir das Ganze irgendwie anders ausgemalt). Ein Gutes hatte das Ganze, denn ich konnte meine Familie wiedersehen, was mich sehr gefreut hat. Nur viel es mir schwer, das in meiner Traurigkeit und dem Realisierungsprozess zu zeigen.

Die letzten Monate lassen sich relativ schnell zusammenfassen. Ich habe einen Minijob bei der Schülerhilfe bekommen und so nicht nur meiner kleinen Schwester, sondern noch ein paar anderen Schülerinnen und Schülern mit ihren vielen Schulsachen und den wenigen Lehrererklärungen klar zu kommen geholfen. Dann habe ich mich an ein paar Unis für den Studiengang „Internationale Beziehungen“ beworben und habe nun mit einem Teilstipendium von Weltwärts, für welches ich ein Interview, ein Motivationsschreiben und einen Auswahltag bewältigt habe, einen Platz an der Karlshochschule in Karlsruhe bekommen, suche deshalb im Moment nach einem WG Zimmer und war dann noch im Urlaub in Italien (ein Glück sind wir nicht nach Spanien gefahren…)
Viel schwieriger lässt sich aber zusammenfassen, was sich alles für Gedanken in meinem Kopf gesammelt haben und da herumschwirren. Viel öfter und noch lieber als früher schon, saß ich in den letzten Monaten auf unserer weißen Bank an der Hauswand zum Garten hin, der nach Süden geht, deshalb von morgens um 10:00 bis abends um 18:00 Uhr Sonne hat und hing meinen Gedanken nach. Viele Fragen nach den Unterschieden von Ghana zu Deutschland, wichtige Themen, wie Rassismus, Gerechtigkeit, Politik… gingen und gehen mir durch den Kopf. Viele Überlegungen, wie sich meine Erfahrungen auf mich und mein jetziges Leben auswirken sollen oder schon ausgewirkt haben.
Außerdem habe ich, besonders jetzt nachdem ich in Italien gewesen bin, eine Frage, die ich vorher gar nicht so im Blick hatte, immer weiter in den Vordergrund gerückt: Die Frage nach meiner Heimat. An welchem Ort ich mich Zuhause fühle. Das ist bei mir vielleicht nicht ganz so leicht zu beantworten, wie bei dem ein oder anderen, der schon immer in ein und derselben Stadt lebt zum Beispiel. Als ich aus Ghana wiederkam, hatte ich erwartet, dass sich ein Gefühl, wie „Heimkehren“ einstellen würde. Doch das war irgendwie nicht so. Meine Familie wiederzusehen rief schon dieses Gefühl hervor, aber der Ort an sich nicht.
Auch nach 8 Jahren in Oldenburg finde ich es komisch, wenn ich als „Oldenburgerin“ bezeichnet werde und würde mich selbst nicht als solche bezeichnen.
Ich bin in Hannover geboren. Doch als „Hannoveranerin“ würde ich mich nie bezeichnen – ist doch das Einzige was ich wirklich von Hannover weiß, dass dort 2000 die Expo stattfand, am Bahnhof (ich glaube zumindest, dass es der Bahnhof Hannover war…) eine Pferdestatue steht an der vorbei man direkt in die Innenstadt kommt (soll wohl stadtplanerisch sehr gut sein, dass man vom Bahnhof direkt in die Innenstadt kommt) und dass der Maschsee mit 6 km eine gute Laufstrecke ist. Aber das wars auch. In Italien fühle ich mich heimisch. Das ist ein Ort, der sich mit einer Regelmäßigkeit durch mein Leben zieht, die es sonst nicht so gibt. Aber so richtig sagen kann ich das einfach nicht, auch welche Rolle Ghana in dem ganzen Prozess spielt, ist mir noch nicht so klar.
Und wenn es schon mir so geht, wie geht es dann jemandem, der geflüchtet ist, dessen oder deren Eltern aus einem anderen Land kommen oder jemand, der in unterschiedlichen Ländern gelebt hat, bei mir waren es ja nur verschiedene Städte?
Ist es überhaupt so wichtig, dass ich einen Ort benennen kann? Muss ich das so genau definieren?
Diese und andere Fragen schwirren in meinem Kopf herum. Aber irgendwie bin ich froh darüber. Sie waren schon immer da, aber sind auf jeden Fall durch Ghana erweitert und angeregt worden. Auch wenn ich keine Antwort geben kann oder möchte, ist es jedoch schön und aufschlussreich, darüber nachzudenken. Ich kann es jedem Einzelnen empfehlen!

Hiermit will ich jetzt meinen Blog beenden. Ich weiß, es war vielleicht kein Bericht über die vergangenen Geschehnisse, aber mir war es ein Anliegen, auch mal ein paar meiner Gedanken preiszugeben. Den ein oder anderen wird es vielleicht interessiert haben. Bleibt gesund und passt auf Euch auf!
Eure Julia.

Endgültiger Abschied?

Liebe Leserinnen und Leser,

wahrscheinlich werdet ihr ganz überrascht sein, jetzt noch einen Blogeintrag von einer Freiwilligen zu lesen- wie ihr wahrscheinlich wisst, mussten ja alle weltwärts-Freiwilligen schon vor Monaten ihre Stellen verlassen und zurück nach Deutschland kommen. Und so habe auch ich am 1. April mit dem allerletzten Flug aus Togo genommen und bin seitdem wieder zuhause bei meiner Familie. Ganz anders waren diese letzten Monate, wie für wahrscheinlich jeden und jede für uns, als ich mir sie vorgestellt habe. In dem Moment, wo ich diesen Eintrag schreibe, sollte ich eigentlich noch in Togo sein, und würde gerade meine Rückreise planen. Doch jetzt möchte ich noch einmal auf Togo, die Zeit vor der Rückreise und auch meine Zeit in Deutschland nach der Rückkehr eingehen und euch ein bisschen davon erzählen.

Als die Pandemie in Deutschland schon in vollem Gange war, hatten die meisten meiner Freunde und Bekannten in Togo das Wort „Corona“ vermutlich noch nicht einmal gehört, oder wenn, war es nur Gegenstand von witzigen Bildern, die auf Whatsapp verschickt wurden. Corona sei eine Krankheit der Weißen, und daran, dass sie bald auch Togo erreichen könnte, daran dachten hier zu Beginn nur Wenige. Auch ich verfolgte zwar besorgt die Nachrichten, aber an eine eventuelle Rückkehr dachte ich noch nicht. So besuchte ich im Februar das Zwischenseminar in Ghana und hatte eine tolle Zeit, wie auch im nächsten Monat, in dem mich Maria, meine Vorgängerin in Notsé an meinem Einsatzort besuchte. Wir besuchten viele Freundinnen und Freunde und sie zeigte mir ganz viel Neues, das ich mich schon freute, in der Zeit nach ihrer Abreise auszuprobieren, wie verschiedene Gerichte oder auch neue Wörter auf Ewe.

Doch auf einmal kam die Nachricht: Aufgrund der weltweiten Corona-Pandemie müssen alle Freiwilligen so schnell wie möglich zurück nach Deutschland. Die nächsten zwei Wochen waren sehr chaotisch und emotional, schließlich musste ich mich von allen verabschieden und hektisch noch alles Mögliche erledigen. Außerdem wurde mein Flug ganze zwei Mal gestrichen, bevor wir am Abend vorher erfuhren, dass wir mit dem Rückholflug der Botschaft nach Deutschland zurückkönnen, was, wie ihr euch vorstellen könnt, auch sehr stressig war. Außerdem wurden, wie auch hier, in Togo alle Schulen und Gotteshäuser geschlossen und ich konnte mich leider in der Schule und Kirche nicht wirklich verabschieden.

In Deutschland angekommen, hatte ich sehr gemischte Gefühle: Zum einen Erleichterung, wieder in Deutschland zu sein und dass alles doch noch gut ausgegangen war, und natürlich auch Freude, die Familie wieder zu sehen. Zum anderen eine sehr große Frustration, Traurigkeit und auch Wut: Ich war sehr traurig, so plötzlich gehen zu müssen und die mir lieb gewordenen Menschen zurückzulassen, fühlte mich zum anderen machtlos und hatte und habe immer noch Angst um meine Bekannten und Freunde vor Ort, und war auch schlicht wütend auf die Situation. Und angekommen in Deutschland war auch nichts, wie ich es kannte, ich konnte niemanden treffen und so zuerst außer mit meiner Familie mit niemanden meine Erfahrungen teilen.

Nach einer Zeit konnte ich dann aber immer mehr und mehr Leuten davon erzählen und „Togo-Abende“ mit Freunden und Verwandten machen, wo ich Bilder gezeigt habe und gekocht habe. Das macht mir großen Spaß und es ist eine schöne Möglichkeit, meine Erfahrungen zu teilen und auch mal wieder Togo-Essen zu essen… Und Anfang Mai habe ich dann endlich auch eine neue Aufgabe gehabt und angefangen, hier in Dortmund bei einer Essensausgabe für Obdachlose zu arbeiten. Die Arbeit hat sich sinnvoll angefühlt und Spaß gemacht und als ich Anfang August dort aufgehört habe, war ich etwas wehmütig. Jetzt bereite ich mich auf mein Politikwissenschaften-Studium in Frankreich vor, was im September beginnt und habe so jetzt zum Glück eine konkrete Perspektive.

Trotz all dieser neuen Dinge denke ich täglich an meine Zeit in Togo. Ich habe viel Kontakt zu Freundinnen und Freunden vor Ort und schreibe mit ihnen auf Whatsapp und Facebook. Ich bin dankbar über diese Möglichkeiten und es ist schön, die Kontakte so aufrechtzuerhalten. Ich habe das Gefühl, durch meine Zeit dort als Person gewachsen zu sein. Ich habe so viel Neues gesehen und erlebt, und meine Zeit dort bringt viele neue Impulse in mein Leben hier, in dem ich doch schnell wieder in meinen alten Trott gefallen bin. Oft höre ich Musik aus Togo und habe auch schon sämtliche Afroshops der Stadt abgeklappert, um dann ein bisschen in Erinnerungen zu schwelgen. Schwierig fand ich es manchmal, die Entwicklungen in Togo mitzubekommen. Auch wenn die Coronafälle dort bis heute sehr niedrig sind, hatten die Schulschließungen und die Aussetzungen der Gottesdienste katastrophale Folgen. Meine ehemaligen Kollegen am Collège Protestant konnten nur teilweise oder gar nicht bezahlt werden, und ich habe mich deswegen manchmal sehr machtlos gefühlt. Auch ist es für sie kein schönes Signal, dass ich als weiße Deutsche einfach ins nächste Flugzeug steigen kann, wenn es brenzlig wird. Zum Glück normalisiert sich die Lage gerade wieder einigermaßen und Schulen und Kirchen sind wieder offen, aber die Langzeitfolgen werden sich vermutlich erst in den nächsten Monaten und Jahren zeigen.

Ich hoffe, dass ich bald noch einmal nach Togo reisen kann, denn ich habe das Land und die Leute sehr ins Herz geschlossen.

Danke fürs Lesen und alles Gute

Leonie